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Réédition : La Guerre des boutons… et des versions cinéma

3 Films au choix au cinéma et des rééditions côté librairie.

Qui ne connaît pas la fameuse réplique du P’tit Gibus devant la caméra d’Yves Robert :

 

« Si j’aurais su, j’aurais po v’nu » ?

 

 

 

 

Cette réplique Culte, du film La Guerre des Boutons, sorti en 1962, n’apparaît pourtant pas dans le livre de Louis Pergaud, écrit en 1911, paru en 1912.

Les dialogues du film sont d’ailleurs farouchement défendus par Danièle Delorme, la veuve du cinéaste.

 

 

2011, tout juste 100 ans après, c’est de nouveau la guerre…

« La guerre des Boutons, roman de ma douzième année » œuvre restée populaire, fait de nouveau l’objet non pas d’une mais de deux adaptations au cinéma.

 

Aucun remake n’a été autorisé par Danièle Delorme. Il s’agit donc de deux nouvelles adaptations du roman…et donc de deux propositions…. Qui semblent s’affronter.

 

Considérant que la version d’Yves Robert sera de nouveau en salle en version numérisée dès le 12 octobre… La Guerre des Boutons risque de finir en indigestion.

 

 

en bref et au choix :

 

Adaptation au cinéma d’Yves Robert – 1962. « La Guerre des Boutons »

Durée 93 mn. Comédie en noir et blanc..

10 millions d’entrées.

Casting : Martin Lartigue dans le rôle de P’tit Gibus/François Lartigue pour Grand Gibus/André Treton pour le rôle de Lebrac, le chef des Longevernes.

Tournage dans les Yvelines

Sortie en version numérisée dès le 12 octobre. La Bande Annonce ici.

 

Adaptation au cinéma de Yann Samuell 2011. « La Guerre des Boutons »

Casting :  Alain Chabat /Eric Elmosnino/Mathilde Seigner/  Fred Testot

Tournage en Limousin-Poitou-Charentes

L’action se situe à la fin des années 1960.

Sortie le 14 septembre

 

Version Yann Samuell…LA BANDE ANNONCE ICI. (photo DR)

 

 

 

 

 

 

Adaptation au cinéma de Christophe Barratier. 2011. « La nouvelle Guerre des boutons »

Casting :  Guillaume Canet/Laetitia Casta/Gérard Jugnot/ Kad Merad

Tournage en Auvergne

L’action se situe en 1944, pendant la seconde guerre mondiale.

Sortie le 21 septembre

BANDE ANNONCE ICI  pour la version Barratier (photo DR)

 

 

 

 

 

 

Revenons à la littérature :

 

et une Nouvelle édition du Roman parue au 1er septembre.

 

Ce qu’en dit Gallimard Jeunesse….

La guerre des boutons  de Louis Pergaud

Cela fait des générations que les enfants de deux bandes rivales se font la guerre. Les uns sont du village de Longeverne, les autres de Velrans. Une histoire de tradition pour une guerre qui, bien qu’enfantine, n’en reste pas moins d’un grand sérieux. Dangereuse pour l’amour-propre de ceux qui, prisonniers, se retrouvent à la merci de leurs ennemis! En effet, le butin de guerre des deux armées est constitué de boutons de culotte et de lacets de souliers. Face à Lebrac, dit le Grand Braque, et ses fidèles lieutenants se dressent l’Aztec des Gués et ses troupes : la guerre des boutons est déclarée!

Un véritable classique de la littérature. Le chef-d’œuvre de Louis Pergaud, illustré par Claude Lapointe.
En fin de volume, un cahier iconographique de 8 pages permet de prolonger la lecture en partant sur les traces de l’auteur et des lieux réels qui ont servi de cadre au roman.

À partir de 11 ans . Prix : 14,90 € . Collection Grand Format littérature. Série Romans Junior.

256 pages – 195 x 247mm
ISBN 9782070643516 – Code distributeur A64351 –

Disponible également en : Folio Junior 7.70 euros

 

 

 

Souvenirs souvenirs…

 … à propos de la Guerre des Boutons

Ce que vous en dites…

 

 

« Alors, pour tout dire, j’ai lu ce livre quand le film est sorti (vers 10-12 ans) parce que ma mère en parlait avec une sorte d’attendrissement  nostalgique. Quand je dis lu, je le trouvais trop long et j’en ai sauté de grandes parts pour m’épargner le malaise où il me mettait : je n’ai pas aimé ce livre ! Je me souviens que j’ai toujours bien aimé que l’écriture, par les nombreux dialogues, me donne l’impression d’images et qu’on utilise le langage courant, mais je trouvais que l’auteur en rajoutait, par rapport à ce que je connaissais du parler campagnard, et  pour le coup les images devaient être trop fortes ! Je me sentais « voyeuse » dans une histoire où les enfants semblaient manquer de naïveté et se montraient cruels et bêtes comme les adultes, et je ne voulais pas entrer là-dedans. Le genre « gros bras », « jeu de guerre » etc..  n’a jamais été mon truc. Je n’ai pas eu envie de voir le film (à ce point !) et je ne crois pas que mes enfants l’ont lu. En tous cas je ne leur ai pas proposé. Je ne trouvais pas qu’il y ait dans cette histoire quelque chose de rassurant quant à soi et au monde (c’est pas tout à fait un hasard si j’aime les contes !). Je pense tenter une relecture (même incomplète), qui avec la distance éclairera mes 1ères impressions. Qui sait ? Je vais peut-être bien l’aimer.. ? A suivre….

Joëlle Bély, promeneuse d’histoires et maman de 6 enfants. (Savoie)


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« c’est loin tout ça! Ce que je peux dire c’est que le génie de l’histoire tient à son caractère indémodable et au lien intergénérationnel que le récit permet de tisser. Je fus une lectrice adolescente enthousiaste, voyant dans les personnages, mon père, ses frères, sa bande d’amis et leur bande rivale… Les récits familiaux prenant corps dans ce nouveau scénario. A présent ce sont mes enfants qui se régalent devant le film d’Yves Robert. Voient-ils leur "Pépé" au travers du Petit Gibus ou de Lebrac? Sans doute, car ils n’oublièrent pas de l’inviter à venir regarder le film avec eux. Une soirée de partage qui s’est prolongée avec les souvenirs personnels des anciens et des plus jeunes! Si selon les époques le vécu de l’enfance paraît très différent, le ressenti reste très similaire. Et les sentiments mis en scène restent toujours d’actualité… »

Marie-Lys Bousseau, professeur des écoles et maman de deux garçons. (Sud Ouest)

 

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« super idée de te parler de La Guerre des boutons, j’ai vu le film et lu le livre, je n’avais pas 18 ans et j’en garde un goût de vie au grand air, de spontanéité, de bagarres, de clan, de montage, de stratégie, de jalousie, de vision d’écolier mais je ne sais pas en dire plus long, je ne voudrai pas me tromper et en dire dans quelques temps "si j’avais su j’aurai pas venu" en constatant que je me suis trompé en le lisant à voix haute à ma fille. Souvent avec elle je partage un temps de lecture et de découverte de personnages qui m’ont marqué plus jeune. De son côté elle m’en fait découvrir d’autres, du genre héroïque fantaisie, qui sont aussi des histoires de bagarres, de clan, de stratégie mais d’une époque différente ».

Catherine Gabayet-Bourgault, kinésiologue et maman de deux enfants. (Drôme)

 

 

 

 

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