Chronique album jeunesse : Une maison à hanter

Un album tout mignon ayant pour héros un petit fantôme extrêmement attachant

Il vient de paraître en novembre 2016 aux éditions Balivernes, et il beau et adorable à la fois, voici l’histoire d’un petit fantôme qui maintenant qu’il est grand, va devoir trouver sa propre maison à hanter…
Le texte est issu de la plume de Morgane de Cadier et l’illustration épurée est signé Florian Pigé (ils ont tous deux plusieurs albums pour enfants à leur actif, notamment chez Hong Fei et travaillent très régulièrement ensemble).

A mille ans, on est enfin grand !

Petit fantôme fête ses mille ans, il est grand maintenant (enfin !). Et pour marquer dignement cet anniversaire significatif, il est temps pour lui de trouver sa propre maison à hanter ! Mais comme vous pouvez vous en douter, la quête d’un nouveau logis à occuper pour petit fantôme n’est pas évidente, et il va devoir visiter beaucoup de demeures avant de trouver la bonne…

Une histoire mignonne et amusante

Cette courte et amusante histoire de fantôme n’est pas dénuée de d’attrait, bien au contraire. On tombe immédiatement sous le charme de ce petit fantôme esseulé. Au fil des « maisons » qu’il va visiter, l’espoir pour petit fantôme de trouver LA maison à hanter s’amenuise… jusqu’au moment où il va faire la rencontre d’un petit garçon tout endormi…

Adaptée dès l’âge de 3 ans environ, Une maison à hanter est un amour d’album jeunesse à raconter. Dans une atmosphère douce et sombre comme la nuit, on découvre les pérégrinations de ce petit esprit très attachant. On ne peut que l’aimer au fil de l’histoire qui se profile pour lui… Et surtout, la fin de ce court album est extrêmement drôle malgré l’ambiance générale du livre !

Pour moi, c’est un petit coup de cœur, et cela pour de nombreuses raisons : tout d’abord, Balivernes est un tout petit éditeur qui gagnerait à être connu, et dont le travail est toujours qualitatif et méritant.

Ensuite, cet album a su me toucher par sa beauté sombre, son graphisme extrêmement épuré et travaillé en même temps. Enfin, l’histoire, de son déroulement à sa chute, a tout pour plaire à un jeune lectorat entre 3 et 5 ans… et bien plus, la preuve !

 

 

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