Le Salon du livre et de la presse jeunesse décerne sa Grande Ourse 2020

Créée en 2019, la Grande Ourse est une récompense à vocation internationale portée par le Salon du livre et de la presse jeunesse. Cette récompense vient compléter les célèbres « Pépites » que décerne chaque année le salon. Cette année, Marie Desplechin remporte la distinction.

Pour cette édition 2020 un peu particulière du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse, la Grande Ourse est cependant décernée, cette récompense à vocation internationale instaurée l’année dernière par l’équipe du salon.

Créée en 2019 cette distinction, attribuée pour sa première édition à Gilles Bachelet, a pour caractéristique d’être décernée par l’équipe du Salon et le bureau de l’association qui l’organise. Elle met à l’honneur des autrices, des auteurs, des illustratrices et illustrateurs de littérature jeunesse dont l’œuvre, l’écriture, le geste, la créativité, la singularité marquent durablement la littérature jeunesse.

C’est donc Marie Desplechin qui est récompensée cette année.

Autrice tant pour la jeunesse que pour les adultes, mais également scénariste, elle est notamment l’autrice de Rude samedi pour Angèle ou Le Sac à dos d’Alphonse (L’École des loisirs), Verte (L’École des loisirs), Le Monde de Joseph (L’École des loisirs) ou encore de la série Le Journal d’Aurore (L’École des loisirs).

« L’univers de Marie Desplechin rassemble des personnages tellement tendres, drôles, humains, que des générations d’enfants en ont fait leur famille.

Marie Desplechin, c’est une écriture claire et forte qui autorise les enfants, même les plus réticents à la lecture, à devenir lecteurs.

Marie Desplechin, c’est une autrice exigeante et engagée qui invite à appréhender le monde avec lucidité, tout en faisant confiance aux enfants dans leur capacité à le transformer. »

Communiqué de presse du SLPJ.

« […] L’essentiel pour “faire lire” les enfants, c’est le désir et le partage. Transmettre le plaisir de la lecture, le plaisir d’avoir partagé quelque chose avec l’auteur, le sentiment de puissance d’avoir recréé avec son propre imaginaire les propositions de l’auteur. Lire, ce n’est pas autre chose. Cela dit, il y aura toujours des gens qui ne lisent pas, car il y a toujours eu un tas de gens qui n’ont pas lu. C’est comme ça. Et cela n’empêche pas les non-lecteurs d’être des gens très bien. De même qu’il existe des imbéciles malfaisants qui ont lu des bibliothèques entières […]. »

Extraits de l’entretien “Le meilleur en moi s’est constitué dans mon enfance“, entre Marie Desplechin et Michel Abescat – Télérama, publié le 04 avril 2014.

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